Mon métier, ma passion

"Choisis un travail que tu aimes, et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie." 
Confucius

Commencer l'article par cette citation de Confucius me semblait important, si ce n'est essentiel ! Je vais vous l'expliquer au cours de ce billet, mes choix ont été réellement guidés par une envie forte, une quasi vocation je dirais et je ne me verrais pas travailler autrement que par plaisir et par passion.
L'idée de vous parler en détail de mon métier, de mon parcours et de ce pourquoi j'en suis ici maintenant m'est venue grâce à une lectrice du blog et abonnée sur Twitter (si tu passes par ici Yasmine, coucou et merci à toi !). Si je vous partage nombre de conseils ici, que je mets un point d'honneur à vous aider à vous sentir bien dans votre quotidien, il y a comme souvent un début à cette histoire, un "il était une fois".

Mon but est ici de vous expliquer mon parcours et de vous aider si, vous aussi, vous cherchez votre voie dans le milieu du bien-être ; mais aussi de vous montrer que bien souvent, il est important d'écouter son coeur en dépit des idées reçues ou des "cases" sociales. A votre façon, tout peut être possible, à condition de s'en donner les moyens et de vous accrocher à vos rêves. C'est parti ?

✧ "Il était une fois..."

Le petit chemin qui se profilait devant moi, sans que je le sache réellement à cette époque, a démarré à mes 16 ans, lorsque j'ai quitté les bancs de l'école "classique". Mes années collège ayant été particulièrement difficiles émotionnellement, véritable angoisse au quotidien, j'ai décidé qu'en fin de 3ème, après avoir validé mon brevet, j'arrêterai là pour continuer une formation professionnelle par correspondance. Je ne suis donc pas allée au lycée ; je n'ai, par définition, pas passé mon bac non plus. En ai-je honte ? Plus maintenant.

Mon conseil ici n'est évidemment pas de vous dire de ne pas passer votre bac ou de mettre complètement de côté vos études, loin de là ; simplement de vous faire voir un autre chemin ; que l'intelligence possède de multiples formes, sans forcément se quantifier en nombre de diplômes ; mais aussi et surtout que le bonheur n'a pas de schéma prédéfini ; il est unique et défini par vous.

J'ai donc dans un premier temps suivi un CAP petite enfance via le Centre Européen de Formation, ayant longuement hésité à faire un cursus dans le sanitaire et social. J'avais, déjà à cette époque, envie d'apporter quelque chose aux gens, de les aider, de prendre soin d'eux. Et c'est d'ailleurs ici que va commencer l'épisode "girouette", avant que je finisse par comprendre dans quelle direction je devais aller. 
J'ai été finalement assez déçue de mon CAP petite enfance, n'ayant pas eu l'occasion d'assister réellement la maitresse d'école comme j'en rêvais, j'ai donc finalement arrêté ma formation, ne voulant pas insister puisque je sentais que ce n'était pas fait pour moi. Mais j'ai été têtue cependant, puisque j'ai poursuivi par correspondance (j'avais trouvé mon équilibre), mais cette fois-ci dans un domaine plus médicalisé. C'est ainsi que j'ai bûché de longues heures pour avoir la certification de secrétaire médicale (que, par ailleurs je ne vous conseillerai pas avec le recul, puisque ce n'est pas un diplôme et qu'il n'est reconnu nulle part...). J'ai appris de nombreuses choses et si la perspective de travailler dans un cabinet en tant que secrétaire me plaisait bien, je me suis aperçue (girouette, je vous l'ait dit !) que je n'arriverai pas à tenir dans un milieu médicalisé... l'ayant déjà bien trop côtoyé durant mon enfance / adolescence.
La question était maintenant : que faire ?

✧ A la recherche du bonheur

Parce qu'il y avait bien quelque chose que j'aimais faire plus que tout, sans jamais avoir pensé à en faire mon métier cependant, c'était masser. Dans mon adolescence, c'était quelque chose qui me plaisait de faire, à ma petite soeur ou encore à ma mère ; j'arrivais à dénouer les tensions à l'instinct, simplement en écoutant la personne me dire où elle avait mal et ce que, moi, j'arrivais à sentir sous mes doigts. Je ne saurais exactement vous dire comment a démarré cette facilité à "toucher" l'autre, à le soulager dans ses tensions, mais j'aimais ça et les autres aussi. C'était instinctif, naturel, je ne me forçais pas et au fil du temps quelque chose a fait tilt dans mon esprit : et si j'en faisais ma profession ?
Il faut savoir que le métier de "masseur" seul n'existe pas vraiment ou alors est difficilement reconnu. Si vous êtes vous aussi à la recherche d'une voie vous permettant de prendre soin de l'autre par le toucher, il existe toutes les professions de santé se rattachant à la kinésithérapie, qui appartiennent au corps professionnel des rééducateurs. Ce métier est très riche et passionnant j'en suis certaine, et aide un bon nombre de personnes puisqu'on a tous dans notre vie expérimenté une séance de kiné, que ce soit pour une rééducation lourde ou pour une douleur plus "classique" de dos.
Cependant, si pour vous masser est synonyme de bien-être, de cocooning, que vous avez envie de côtoyer une clientèle très variée, de la conseiller et de partager une bulle "hors du temps" l'espace d'une heure, alors je ne saurais que trop vous conseiller le parcours que j'ai suivi.

J'ai d'abord dû affronter ma crainte du milieu de l'esthétique et de tout ce qu'on associe à cela (on dit souvent que les esthéticiennes font ce métier par dépit et parce qu'elles ne savent "rien faire d'autre" ; que c'est un milieu superficiel et de compétition) ; j'avais peur de ne pas trouver ma place dans cet univers de paillettes et très "fifille" finalement. Ce n'est donc pas sur un coup de tête que j'ai entamé les procédures d'inscription... dans une école réelle, dans un établissement physique, ce genre d'endroits où je n'avais pas mis les pieds depuis quelques années.
Autant vous dire tout de suite que ce n'était pas gagné d'avance ! j'aurais pu, une centaine de fois au moins, rebrousser chemin et choisir la facilité. Pourquoi m'engager dans ce genre d'univers ? Pourquoi, alors même que j'avais fui l'école des années auparavant ? Je crois que c'est aussi ça qu'on appelle une vocation ou le destin peut-être... quoiqu'il en soit, je n'ai pas lâché cette envie et après de longues recherches je me suis inscrite. Après quelques péripéties, un déménagement et des chamboulements de quotidien, je peux vous dire à présent que je ne regretterai jamais ces années ; et qu'en fait, elles ont été les meilleures de ma vie. Joli clin d'oeil de la vie, elles auront aussi été celles où j'ai rencontré l'Amour...

Et ce cursus alors ?

Oui parce que je papote beaucoup, mais concrètement, qu'est-ce que j'ai fait ? Tout simplement, j'ai démarré par un CAP esthétique cosmétique parfumerie, accessible sans conditions de diplôme, en un an (formation accélérée, là où le CAP peut parfois se préparer en deux ans). Dans les différentes formules proposées par l'école d'esthétique où j'étais, j'ai choisi personnellement de suivre le CAP avec une option "bien-être" ; en clair j'avais deux jours complets de préparation au CAP (théorie et pratique) et deux jours consacrés uniquement au bien-être, et notamment aux soins du corps. Que du bonheur !
Comme je vous ait dit plus haut, j'avais de nombreuses craintes, qui se sont toutes envolées dès les premiers jours de formation : j'étais dans mon élément, j'étais là où je devais être. Il faut dire aussi que j'ai été très bien préparée et que l'école où j'étais est rapidement devenue mon second chez-moi. Si bien évidemment le CAP a été quelque peu stressant à préparer, avec beaucoup de connaissances à assimiler en peu de temps, j'ai décroché le diplôme en fin d'année avec comme objectif : re-signer pour une année, consacrée cette fois à une certification de qualification professionnelle (CQP) en SPA praticien. Parce que c'était bien ça mon envie dès le départ, j'aimais les soins corps et je voulais me spécialiser davantage. Et que vous dire de plus juste, si ce n'est que cette seconde année a été encore meilleure que la précédente ?

La passion, toujours et avant tout

Des expériences, depuis, j'en ai eu quelques unes et j'en ressors grandie et marquée. De mes nombreux stages en parfumerie, en SPA, mais aussi par le bénévolat dans un centre de réinsertion, j'ai fini par trouver du travail en suivant, sans trop de difficultés. Si l'aventure s'est à présent arrêtée dans cet institut, le chemin lui, ne s'arrête pas et m'amènera j'en suis sûre vers des horizons radieux ! L'univers du bien-être est en pleine expansion, prendre soin de soi n'est plus tabou, n'est plus considéré comme une perte de temps mais bel et bien comme quelque chose d'indispensable pour sa santé. 
Les métiers de SPA praticien et d'esthéticienne sont motivés par la passion ; par l'envie d'apporter une attention particulière, une écoute, d'être au service de l'autre sans jugement. Je crois que définitivement il faut aimer les gens pour pouvoir faire ce métier, qui sait se montrer exigeant selon la clientèle que l'on a en face de soi. Il faut les aimer et aimer ce que l'on fait, parce qu'à mon sens, c'est le plus beau métier du monde... Parce qu'il n'y a pas plus belle récompense que de voir un sourire illuminer un visage suite à votre soin ; il n'y a pas plus grande satisfaction que de voir un visage détendu et un regard reprendre vie parce que la personne se sent bien et en sécurité sous vos mains.
Pour tout ça, je peux vous dire qu'on ne travaille pas un seul jour de sa vie en vivant ces rencontres...

A toutes celles et ceux qui voudraient se lancer mais n'osent pas, je n'ai qu'un seul conseil à vous donner : écoutez votre instinct et vos envies, ils se trompent rarement. Et même si c'est le cas, même si vous vous trompez, cela ne doit pas être un frein : il faut se tromper pour apprendre et je sais d'expérience que souvent, ce sont ces "erreurs" qui vous amènent à votre destination.

Alors... qu'attendez-vous ?

5 bienfaits des plantes sur mon bien-être

Cet article n'était pas du tout prévu à la base, je comptais vous parler de plantes mais pas nécessairement maintenant ni de cette façon. Pourtant, force est de constater que c'est le meilleur moment. 
En début de semaine, je me suis prise au jeu (avec une envie folle !) de prendre en photo le magnifique champ de tournesols qui a pointé le bout de son nez chez nous. Le moment était magique, comme hors du temps. Après avoir emporté les images dans mon appareil et en les consultant plus tard à la maison, j'ai eu l'envie de les partager, tout en vous parlant plus généralement des plantes. Je me retrouve donc à vous écrire sur ces petites forces de la vie qui prennent de plus en plus de place dans mon quotidien, et m'apportent bien plus que ce que j'aurais pu seulement imaginer !

Il faut savoir que, comme beaucoup sans doute, je ne me considère pas comme une professionnelle du jardinage (très loin de là !) et que je pense n'avoir jamais spécialement eu la main verte. Je garde encore le traumatisme de plantes que j'aimais d'amour et qui sont mortes du jour au lendemain... Et malgré tout, je n'ai jamais abandonné, finissant par grandir et gagner en maturité, gagner en écoute également ; puisque s'il est important de se renseigner pour connaitre les besoins de telle ou telle plante, rien de mieux encore que d'être à l'écoute de ses changements.

Aujourd'hui, je vais donc vous parler des bienfaits des plantes sur mon bien-être, dans mon quotidien et de ce qu'elles peuvent sans aucun doute, apporter à chacun d'entre vous. Je profite également de cet article pour vous faire rêver (je l'espère !) en compagnie de ce fameux champ de tournesols capturé en images, qui illustreront je pense, assez bien la magie dont sait faire preuve la nature !

 5 bienfaits des plantes sur mon bien-être 

1. Elle égaient un appartement / une maison
J'ai volontairement intégré la maison, même si bien sûr on se retrouve souvent plus proche de la nature en vivant dans une maison que dans un appartement en pleine ville. Ceci étant, que vous soyez dans l'un ou dans l'autre, les plantes ont ce formidable pouvoir de raviver l'éclat d'une pièce, de la rendre plus chaleureuse, plus vivante avec leur simple présence. Une maison pourra posséder un jardin, mais un intérieur sans plantes paraîtra tout de suite plus fade ou plus "froid". Encore plus efficaces qu'un tableau ou autre élément de décoration, les plantes sont pour moi l'élément numéro un à prendre en compte si vous voulez apporter un peu de fantaisie ou de nouveauté dans votre nid douillet. D'autant plus qu'il y en a pour tous les goûts, toutes les bourses et pour tous les styles de vie... Si vous n'avez pas le temps ou l'envie de vous en occuper trop souvent, ils existent notamment les plantes grasses qui ne demandent que très peu d'entretien.

2. Elles purifient l'atmosphère
Si elles ne sont pas toutes anti-pollution, elles ont cependant toutes comme qualité d'apporter beaucoup de fraicheur à votre domicile. Je l'ai constaté dans mon cas lorsqu'on a décidé d'installer dans notre chambre à coucher quelques plantes (cactus, succulentes...). Il a suffi que je quitte la pièce quelques temps pour remarquer en revenant à quel point l'air avait changé ! Il semblait étonnamment plus pur, avec une senteur particulière... ça sentait la verdure et ça m'a fait un bien fou.
Les plus connues pour chasser la pollution dans l'air sont notamment le Philodendron ou encore le Gerbera. Vous avez aussi les cactus qui sont réputés pour supprimer les ondes magnétiques néfastes provenant de nos écrans de télévision ou d'ordinateur. Le choix est vaste ! et chacune d'entre elles vous apportera quelque chose.
3. Elles m'apaisent
Autant lorsqu'il s'agit de m'en occuper que lorsque je les prends en photo ; les plantes ont le don de me calmer, de me mettre dans un simili état de "méditation" où je ne pense plus à rien, si ce n'est à m'en occuper du mieux que possible. S'en occuper, prendre le temps de voir si elles sont en bonne santé, sont tant de points qui aident à focaliser sa concentration ; chose qu'on a de plus en plus de mal à faire avec toutes les nouvelles technologies à disposition. Le cerveau n'arrête jamais vraiment d'être multi-tâches, la charge mentale peut alors devenir lourde. En prenant, ne serait-ce que dix minutes par jour pour faire le tour des plantes pour leur arrosage ou simplement une vérification habituelle, je m'accorde aussi un moment de pause.

4.  J'ai le sentiment de me reconnecter avec la terre
Selon les affinités de chacun, ce point ne vous parlera peut-être pas de la même façon ; pour ma part avoir des plantes dans mon environnement proche me donne par la même occasion la sensation d'être en contact avec la nature. Je deviens ainsi plus attentive à ce qui m'entoure, et pas seulement vis-à-vis de mes plantes, mais du monde autour de moi en général, végétal ou animal. Ça va peut-être vous paraître complètement dingue, mais j'apprends beaucoup dans l'observation de l'espèce végétale ; j'apprends à être plus soigneuse, plus précise. J'apprends à comprendre  davantage les autres, en ne me fiant pas uniquement aux paroles, mais également aux attitudes ; chose que je faisais déjà mais qui s'affine petit à petit. Et puis mine de rien, il y a quelque chose de gratifiant que de se dire qu'une plante se sent bien grâce à nos soins ! A sa façon, une plante peut être un vrai coup de boost pour le moral.
5. Elles ne cessent de m'émerveiller
Ce dernier point n'est pas des moindres. Il rejoint un peu le point précédent quant au fait de se sentir reboostée moralement, d'apprendre de nouvelles choses ; notamment à être meilleure. Les plantes dans mon quotidien me permettent également de ne jamais oublier de m'émerveiller d'un tout petit rien. Parce que si l'on cesse de s'émerveiller pour ce que l'on considère comme de "petits détails", pourquoi et dans quelle circonstance devrait-on un jour s'émerveiller ? Elles sont à elles seules l'étincelle que je ne dois pas oublier de conserver, cette lumière que l'on a tous en soi et qui nous anime. Elles représentent la vie dans son état le plus simple et il n'y a rien de plus beau... à part l'amour qu'on peut leur porter. 
Et elles nous le rendent bien.

Je n'ai pas pu m'empêcher de vous glisser une photo d'un des boutons de ma merveilleuse Medinilla Magnifica, arrivée récemment à la maison. Ce bouton commence tout juste à s'ouvrir ! J'en ai beaucoup parlé sur Twitter, tant elle me fascine et tant elle me remplit de joie uniquement parce qu'à travers son bien-être, elle nous récompense de ses couleurs et de la venue au monde de futures fleurs. 
Un grand merci à Victoria du blog Mango & Salt, pour ses précieux conseils sur l'entretien d'une Medinilla Magnifica et de son amour pour la nature qu'elle sait si bien transmettre et qui m'a donné à mon tour l'envie d'en accueillir une.

Au carrefour du bonheur

J'ai toujours cru au destin.
A ce qu'il nous réservait, de bon comme de mauvais.
J'ai toujours cru au destin.
A toutes les manières qu'on avait de le provoquer.

J'ai souvent pensé que tu étais auprès de moi. Comment devrais-je t'appeler ? Ma bonne étoile ? Ma chance ? Quelque chose d'impalpable, une intuition peut-être... mais définitivement quelque chose qui me guidait, me ramenait sur le droit chemin, me protégeait. Petite, je me perdais à mes rêveries en imaginant toutes sortes d'êtres magiques à qui je pouvais parler. Adulte à présent, j'ai parfois encore cette sensation d'être face à des coïncidences qui n'en sont pas vraiment.

Mais plutôt ce que j'appellerais des "carrefours du bonheur".

Des étapes de notre vie qu'il est indispensable de traverser. Des moments, peut-être écrits à l'avance ou pas du tout, mais qui prennent différentes formes afin de nous forger, de nous créer. Des chemins à parcourir, des erreurs à faire, des émotions à vivre, des personnes à rencontrer... La vie est faite de toutes ces choses et contribuent, je le crois, à révéler ce que nous sommes et à atteindre notre quête personnelle.
N'avez-vous jamais eu la sensation que, parfois, les choses se mettaient en place au bon moment, de la meilleure façon qui soit, comme par magie ? Qu'il suffit d'un petit déclic, un chamboulement certaines fois, pour que tout le reste suive ? Un peu comme si vous aviez tapé sur un domino isolé, semble-t-il, et qu'en vérité la perspective était telle que vous n'aviez pas remarqué qu'il en cachait plein d'autres derrière lui.
Ne vous êtes-vous jamais fait la réflexion que sans UN événement précis de votre vie, vous n'auriez peut-être pas suivi le même chemin ? Qu'il n'aurait pas été aussi beau, aussi riche, comme écrit pour vous.

Ce sont toutes ces opportunités, ces synchronicités, que j'appelle les carrefours du bonheur.

La question est : n'y a-t-il qu'un seul vrai et bon chemin ? Si je crois au destin et à ce qu'il peut nous offrir, je crois aussi que la plupart du temps, ce sont aussi nos choix qui nous mènent là où on le rêve. Si on y croit très fort, si on a cette volonté de s'accrocher peu importe les circonstances, peu importe l'avis des autres, alors je pense sincèrement qu'on peut atteindre nos objectifs et notre version du bonheur. Si on pense à notre bonheur, on lui donne une chance d'exister.
Mais n'y aurait-il pas une partie de chance aussi ? Peut-être. Sans doute.

En définitive je pense qu'il y a un peu de tout ça à la fois. Un joli mélange de chance, de destinée plus ou moins "prévue", mais aussi des choix... de nombreux choix, pour que l'on puisse encore dessiner sa propre toile, tracer son propre écrit et suivre le chemin qui nous apaise, nous conforte dans nos décisions... afin d'atteindre ce pour quoi on semble être fait. La vie est une aventure, vaste et sans arrêt en mouvement. Et des chemins, il y en a... y-a-t-il réellement de "mauvais" chemins ? Ça, c'est encore à vous, et à vous seul, d'en décider. Parce que si le chemin est difficile mais qu'il vous attire sans que vous parveniez à vous l'expliquer, ne cherchez pas plus loin ; votre coeur, votre ventre, vos émotions, votre instinct, sont vos meilleures indications.

Prenez la route. Oubliez les panneaux qui semblent mener à la "bonne" destination. Il n'y en a d'ailleurs sans doute pas qu'une... la vie n'est-elle pas faite de surprises après tout ? Arrêtez-vous ou continuez, mais ne relâchez pas tant que vous ne saurez pas, au fond de vous, que cette fois, c'est la bonne. Le chemin qui vous correspond ; la vie qu'il vous faut ; la personne qui incarne votre moitié perdue.

Et peut-être que c'est ça, le bonheur.

6 astuces pour mieux vivre son cycle menstruel

J'avais envie aujourd'hui de vous parler d'un sujet on ne peut plus féminin et bien présent pour nous les dames. Un sujet pas toujours évident à aborder, encore mystérieux ou secret dans nos sociétés. Je parle bien sûr du cycle menstruel, ou communément appelé "les règles". Sujet souvent tabou n'est-ce pas ? Et pourtant, c'est bel et bien un petit cadeau offert par Dame Nature ; cadeau pas toujours évident à gérer, alors même qu'il est encore le symbole d'une bonne santé ; ainsi que l'absence de fécondation bien entendu, ce qui est ma foi, quand même très pratique.

Puisque les règles font tout de même partie de notre quotidien une fois par mois ; qu'elles font partie intégrante de ce que nous sommes, je trouvais important de vous donner quelques clés de bien-être, puisque je sais qu'il peut être parfois compliqué de passer cette période. Entre les douleurs, les saignements, les maux de tête, les sautes d'humeur... définitivement, les règles sont un petit chamboulement à elles seules ! Certaines le vivent très bien ; d'autres au contraire peinent parfois durant ce cycle, jusqu'à les redouter tous les mois.

Et si on décidait de faire un peu la paix avec cette manifestation de notre corps ? Je vous confie ici 6 méthodes que j'applique dans mon quotidien, que je trouve pertinentes, et qui m'aident durant les moments les plus compliqués... J'espère que mes conseils vous aideront à trouver la meilleure façon pour passer la période des règles en toute tranquillité ; et que peut-être, vous donneront des idées nouvelles pour vous permettre de prendre soin de vous.
1. Tenter les médecines douces / l'homéopathie
L'homéopathie et moi, nous avons eu une relation étrange de "je t'aime, moi non plus" pendant quelques années ; il faut savoir que je crois énormément aux bienfaits de l'homéopathie et que je suis, de base, partisane des médecines dites "douces" plutôt que celles plus traditionnelles. Pourtant, pendant de nombreuses années, alors même que j'étais pleine de bonnes intentions et espérant pouvoir trouver des alternatives naturelles avec l'homéopathie... et bien ça ne marchait pas. Je cherchais principalement à cette période de quoi calmer mes grosses crises de toux pendant mes bronchites en hiver, et je pense tout simplement que mon corps n'était pas prêt ; ou tout simplement que je ne sélectionnais pas les bonnes choses ! (et j'opte plutôt pour cette seconde option).
C'est le point le plus important si vous voulez vous mettre à l'homéopathie, il est essentiel de vous renseigner, que ce soit par le biais d'une personne de votre entourage, ou tout simplement d'un bon pharmacien. L'homéopathie s'est révélée à moi lorsque j'en ai pris il y a plus d'un an lors d'une bonne bronchite (encore...) dans un environnement très humide puisque je bossais dans un SPA et en montagne. Pour tout vous avouer, je n'ai jamais guéri aussi vite qu'avec ce combo homéopathie + huiles essentielles !
Pour le cas des règles douloureuses, si comme moi vous en souffrez (que ce soit uniquement au début du cycle ou durant toute la période), je ne peux que vous conseiller vivement de vous tourner vers le cuprum metallicum ; en effet il est utilisé principalement pour soulager les crampes et les spasmes. A prendre à chaque "crises" de douleurs liées aux contractions de l'utérus pendant les règles, un peu comme on le ferait avec un Advil ou un Doliprane... mais de manière plus naturelle ! Dans mon cas, le cuprum est véritablement magique, il me soulage comme peu de choses savent le faire.

2. Faire du sport
Si on n'aura de cesse de dire que le sport est bénéfique pour le corps, il l'est également durant le cycle menstruel. Pourtant s'il y a bien une période pendant laquelle on ne se sent pas d'humeur ni très en forme pour en faire, c'est bien celle-ci... Toutefois, le sport, quelqu'il soit, permet une meilleure oxygénation du corps et une meilleure élimination des toxines. Que vous ayez envie de nager, courir, marcher, faire du pilates... tout est possible ! Seule la motivation doit être présente, puisqu'une fois que l'on s'y met, l'activité physique permet réellement de soulager les douleurs, voire même de raccourcir la durée du cycle... A réfléchir.
3. Accepter de prendre du repos
A contrario, il est aussi important de savoir dire "stop" et de ne pas culpabiliser si votre seule envie est d'aller vous enfouir sous un plaid, roulée en boule avec comme unique objectif : dormir. Personne autre que vous peut savoir ce qui est le mieux ! Par ailleurs, le meilleur traitement, le plus simple et basique, peut parfois être tout bêtement le repos, surtout si votre corps vous envoie les bons signaux. Savoir s'écouter et savoir respecter ses besoins est très important, c'est donc à ne pas négliger. Ecoutez-vous et prenez un moment pour vous, vous aurez bien le temps plus tard de faire ce qui vous attend...

4. Boire des infusions
Véritables recettes de grand-mère ! On peut vraiment trouver de petits trésors et rien de tel que des infusions aux plantes pour soulager les douleurs et le gonflement du ventre. Pour vous sentir mieux, tout en douceur, n'hésitez pas à vous tourner vers les infusions de mélisse, de menthe, de camomille romaine, de persil ou encore de sauge ; reconnues pour soulager l'inconfort que l'on ressent durant la période des règles. Evitez également tous les types d'excitants : café, thé ou encore alcool sont à proscrire tant pour les douleurs que pour le flux.

5. Prenez des bains ou utilisez une bouillotte
Si le froid aura tendance à anesthésier, il provoque surtout une contraction des muscles ; ce qui, vous vous en doutez, n'aide pas vraiment à soulager les douleurs. Optez plutôt pour de la chaleur, sous forme de bouillotte à placer sur le ventre ; ou de bains agrémentés d'huiles essentielles de rose ou de fleur d'oranger. La rose a comme effet d'être un relaxant et un anti-stress ; elle favorise également l'équilibre émotionnel.

6. Apprendre à aimer son corps durant cette période
On peut soulager la douleur et l'inconfort, mais rien ne peut remplacer votre propre mental ; votre propre attention, lorsqu'il s'agit d'accepter cette période somme toute normale. Les règles, ce n'est pas sale : n'en ayez pas honte. Tout au contraire, vous pouvez prendre le temps d'admirer la force de la vie et constater à quel point le corps est bien fait. Voyez les règles à la manière de la nature qui nous entoure : les règles pourraient être comparées à la saison de l'Automne, là où les feuilles des arbres sont rouges et tombent. Suite à l'automne arrive l'hiver, où tout est en sommeil, comme "figé"... mais la nature est-elle morte pour autant ? Non, car le printemps se prépare... Un renouveau est sur le point de commencer. Si les jolies fleurs du printemps ont été fécondées, comme la nature sait si bien le faire, alors l'été arrive avec des fruits savoureux, comme arrive la grossesse. Sinon, c'est l'automne qui revient et le cycle recommence.
Le corps, tout comme la nature, est doté d'une force exemplaire, d'un mécanisme réglé comme du papier à musique. Plutôt que de se plaindre de cette manifestation, soyons au contraire fière d'être comme la Nature, avec ses vibrations et sa singularité.

Voilà pour ces 6 astuces qui, personnellement, me font énormément de bien ces temps-ci et qui j'espère, vous feront du bien également ! Tous ces conseils s'appliquent à toutes les femmes bien entendu, toutefois je tiens à préciser qu'en cas de douleurs très intenses, difficilement soutenables ; ou durant plus de 8 jours consécutifs, il est des plus importants d'aller consulter un spécialiste pour vous assurer que tout va bien. Si avoir des douleurs est normal et n'a rien d'alarmant, elle ne doit pas devenir pour autant un handicap pour vous.

Prenez soin de vous.